La seizième séduction, de James Patterson

Tout d’abord un grand merci à Netgalley et aux Editions Jean-Claude Lattès pour ce partenariat très apprécié.

Lindsay Boxer et son mari Joe passent une soirée au restaurant. Ils sont séparés à la suite de mensonges de Joe qui ont ôté toute confiance à sa femme, mais il l’aime encore et aimerait se réconcilier. Une explosion se produit dans le musée voisin du restaurant. Lindsay et Joe, tous deux policiers se précipitent sur les lieux. Un homme est planté sur le trottoir et prétend que l’explosion est son oeuvre. Lindsay lui demande de répéter son affirmation et l’arrête.  Joe entre dans le musée pour aider les victimes lorsque survient une seconde explosion dans laquelle il est grièvement blessé.

Le lendemain, Connor Grant revient sur ses aveux. Il prétend n’être qu’un passant sous le choc qui a dit n’importe quoi dont il ne se souvient plus. Il est prof de physique et tout semble le désigner comme coupable, même si un groupe terroriste a revendiqué l’attentat. La justice décide de poursuivre Grant car il y a de nombreuses preuves indirectes de son implication.

Dans le même temps, Claire, le médecin légiste découvre des morts suspectes : des personnes jeunes et en bonne santé sont victimes de crise cardiaque et présentent une trace d’injection à la fesse.  Connor Grant décide de se défendre lui-même et contre toute attente, il arrive à convaincre le jury de son innocence au grand dépit du ministère public. Tout un faisceau de preuves indirectes le désigne comme l’auteur de l’attentat et le procureur n’en revient pas de son talent pour la plaidoirie. Grant semble être bien autre chose qu’un prof de physique de l’école secondaire, mais impossible de percer ses secrets.

Lindsay et ses amies du Women Murder’s Club mènent de front ces deux enquêtes. Lindsay s’interroge aussi beaucoup sur l’avenir de son couple et de sa famille.

Comme toujours, James Patterson signe un thriller efficace et agréable à lire qui surfe sur l’actualité du terrorisme islamique, même s’il n’est pas nommé et attribué à des anarchistes dans le roman. Tout n’est pas très vraisemblable et ce n’est pas de la grande littérature policière qui marquera l’histoire du genre. D’ailleurs l’auteur ne se présente pas comme un écrivain mais comme un raconteur d’histoire issu du monde de la publicité. Ce qui nous donne des thrillers rapides et très agréables à lire mais certainement pas inoubliables. Cette série a en plus un côté glamour qui fait partie de son charme.

#La16eSéduction #NetGalleyFrance

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