Alma T1, le vent se lève, de Timothée de Fombelle

Alma vit avec sa famille dans une vallée africaine préservée, elle sait que ses parents ont un secret sans savoir de quoi il s’agit, ils insistent sur le fait que rien d’étranger ne doit pénétrer dans ce lieu. Un jour après la saison des pluies est apparu un zèbre sans rayure qu’Alma et son frère Lam ont apprivoisé. Les deux enfants rêvent de découvrir ce qui se cache au-delà de leur vallée, Lam profite de la saison des pluies pour quitter la vallée. Son père et sa soeur se mettent à sa poursuite, car Mosi, ancien chasseur d’esclaves sait à quel point ce monde est dangereux. Lam sera capturé par des trafiquants, sa soeur arrivant trop tard pour le secourir. Alma montera à bord de la Douce Amélie, qui porte bien mal son nom comme passagère clandestine dans l’espoir de sauver Lam, elle apprendra plus tard qu’il a été embarqué sur un autre navire à destination de la Louisiane.

On suit aussi ce qui se passe sur la Douce Amélie, baptisée ainsi en l’honneur de la fille de l’armateur, mais Amélie n’a rien d’une fille douce, c’est une femme de tête qui ne veut pas épouser le comptable de son père, dont elle a compris la malhonnêteté. Saint Ange est prêt à tout pour parvenir à ses fins, y compris à tuer son patron et dépouiller Amélie, car un trésor est caché sur le bateau à l’insu de tous. Le capitaine du navire est un homme brutal et sans scrupule, prêt à tout pour s’emparer du trésor de Luc de Lerne, un célèbre pirate. Il se fait manipuler par le jeune Joseph Mars, qui ne semble pas plus honnête que les autres mais qui aidera Alma.

J’ai lu ce roman dans le cadre d’une lecture commune sur notre forum, mais j’avoue ne pas partager les avis élogieux qu’il a reçu. Il est très bien écrit, ce qui est fondamental pour un roman jeunesse et aborde un sujet important, celui de la traite négrière et de l’esclavage, c’est donc une sorte de devoir de mémoire que de le lire. J’ai bien aimé le personnage d’Alma, mais les autres m’ont tous paru assez tordus. Le roman explique bien le fonctionnement de la traite, alimentée par les Africains eux-mêmes qui livraient leurs prisonniers aux trafiquants. La fin du livre laisse de nombreuses questions ouvertes, mais comme je ne l’ai guère apprécié, je ne compte pas lire la suite. Les illustrations sont très belles. Personnellement, j’ai trouvé ce livre ennuyant, je ne suis pas entrée dans l’histoire et je ne vais pas m’étendre.

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