La maison des mensonges, de Ian Rankin

Il y avait longtemps que je voulais découvrir cet auteur écossais dont j’avais entendu dire le plus grand bien. Normalement je commence toujours une nouvelle série par le début, mais il s’agit là du dernier opus. Le fait de ne pas avoir lu le début ne m’a pas dérangée du tout mais je vais y remédier, car cet agréable polar mérite sa réputation et m’a donné grande envie de découvrir d’autres volumes (vu la taille de ma PAL, je dois me croire immortelle !)

Des enfants jouent dans la forêt et découvrent un cadavre dans une vieille polo abandonnée. Branle-bas dans la police, il s’agit d’un détective privé porté disparu depuis douze ans dont la famille a multiplié les plaintes en vain. L’enquête est rouverte par une nouvelle équipe menée par l’inspecteur Sutherland, dont font partie Shioban Clarke et Malcolm Fox, de vieux amis de l’inspecteur Rebus, aujourd’hui malade et retraité, mais pas du tout décidé à se comporter comme tel. La nouvelle équipe s’aperçoit très rapidement que la première enquête a été complètement bâclée, pour ne pas dire plus, par Rebus et ses collègues de l’époque. Ils décident donc de les interroger et de tout reprendre à zéro. Certains sont morts, d’autres le seront sous peu, mais Rebus décide de défendre leur travail et surtout de participer aux investigations actuelles, et ce en toute illégalité. En 2006, un climat d’homophobie régnait au sein de la police, les enquêteurs avaient conclu rapidement et sans se soucier des incohérences qu’il s’agissait d’une dispute entre gays qui avaient mal tourné.

En parallèle, Shioban est harcelée par des collègues de l’Anticorruption à cause de son amitié avec une journaliste et par un homme dont le neveu a été condamné à perpétuité pour un meurtre dont il le croit innocent. Elle charge son ami Rebus de tirer cette affaire au clair.

La police moderne et propre s’oppose aux vieilles méthodes de Rebus et de ses amis, la technologie contre l’instinct, les combines douteuses et les amitiés qui ne le sont pas moins. Qui l’emportera finalement ? Ce roman nous propose une plongée dans l’univers du cinéma, de la drogue et de divers trafics dans cette Ecosse qui se prépare au Brexit. les personnages sont très travaillés et intéressants, y compris pour les odieux Chuggabugs.

J’ai beaucoup aimé ce livre et je ne manquerai pas de découvrir le début de cette série, un tout grand merci à Netgalley et aux Editions Lattès pour ce partenariat très apprécié.

#LaMaisonDesMensonges #NetGalleyFrance

Maison des mensonges

Challenge Polars de Sharon (N°32)

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