Lectio letalis, de Laurent Philipparie

Tout d’abord un grand merci à Netgalley et aux Editions Belfond pour ce partenariat.

J’ai été attirée par le résumé de ce polar et par sa belle couverture, malheureusement, l’emballage ne tient pas ses promesses.

L’histoire commence à Paris avec le suicide d’un jeune assistant d’édition. Il était heureux et rien ne laissait penser qu’il allait commettre un tel geste. Comme c’est le troisième assistant de Paul Gerber qui se suicide en peu de temps, le commandant Tiéno le confronte à la scène sanglante, car il est sûr que l’homme a des choses à cacher. Toutefois il arrive à s’enfuir avec l’aide d’un complice.

Le lendemain dans la banlieue bordelaise, Gabriel Barrias, ancien SDF devenu policier prépare l’interpellation de trafiquants de drogue, quand d’autres policiers surgissent et affolent les dealers qui incendient une tour pour faire diversion et s’enfuir. Une des habitantes est gravement blessée. Gabriel est obsédé par les sectes depuis qu’il a vu un haut gradé pratiquer des sacrifices humains à Paris dix ans auparavant. Il continue à collecter des informations sur les divers mouvements sectaires contre l’avis de sa supérieure le commissaire Sophie Galant. Un psychiatre a été tué par un rapace et il semble qu’il ait été dressé par Anna Jeanson, la fille de la blessée de l’incendie.  Tiéno pense qu’il y a un lien avec sa propre enquête, car Anna est la seule survivante d’une secte après un suicide collectif. Tiéno et Galant pensent pouvoir utiliser Gabriel sans le mettre au courant de toute l’histoire.

Gabriel se lance dans une enquête parallèle pour son propre compte, retrouve Anna, mais il en tombe amoureux et prend la fuite avec elle.

Ce polar est en partie fantastique, avec un livre qui tue et des oiseux assassins, mais j’ai eu bien de la peine à m’immerger dans cette histoire si peu vraisemblable. La première partie où l’intrigue se met en place est assez brouillonne et surtout pleine de répétitions : on ressasse à de nombreuses reprises les drames personnels vécus par les héros, le méchant est une caricature de caricature. Il y a un peu plus de suspense après le chapitre 15, mais la fin à l’eau de rose cadre mal avec le reste de l’histoire.

J’ai un avis très mitigé sur ce livre, il y a pire, mais il y a aussi beaucoup mieux, l’histoire ne m’a pas emballée plus que cela. Les personnages ne sont pas très attachants, et sûrement peu réalistes pour des policiers, même si l’auteur est l’un d’entre eux.

Lectio lectalis

challenge polar

Challenge polar de Sharon

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